Archive for the ‘Faune’ Category

AVRIL 2017: “L’APPEL DE LA NATURE”

Mardi, mars 14th, 2017

C’est le printemps! Période idéale pour découvrir l’univers de l’estuaire de la Gironde: la nature est en fête, les paysages sont inondés de couleurs et une profusion d’animations vous attend au Pôle-Nature du Parc de l’Estuaire.

Répondez à l’appel de la nature en participant aux activités concoctées par nos animateurs:

 

Mercredis 5 et 19 avril, 14h30 : atelier enfant de bricolage nature « Masque des bois»

A qui appartient cette plume ? Et cette feuille ? Après quelques explications au cours d’une promenade, les petits Robins des bois fabriqueront leurs  masques à partir d’éléments naturels ramassés en forêt.

4€/enf, à partir de 6 ans, 1h30, sur réservation au 05.46.23.77.77

 

Jeudi 6 avril, 15h : sortie familiale « Détectives en herbe »

Mais quelle est donc cette plante ? Pourquoi pousse-t-elle au bord de l’estuaire de la Gironde ? Comment faire pour bien la reconnaitre ? Une animation-enquête « spéciale familles » pour découvrir en s’amusant des plantes d’ici !

1h30, 4€ /adulte, 2,50/enfant, à partir de 6 ans (accompagné), sur réservation au 05.46.23.77.77

 

Vendredi 7 avril, 15h : sortie « Estuaire pour les Z’héros »

Le plus grand estuaire d’Europe raconté en 90 min par l’agent d’accueil « 000 ».

A voir, à sentir, à toucher…une sortie indispensable pour les vacanciers curieux de nature !

4€/ adulte, 2,50€/ enfant, 1h30, visite de la tour incluse, sur réservation au 05.46.23.77.77

 

Jeudi 13 avril, 15h : balade spécial petits « 1, 2, 3, Forêt ! »

Une promenade-découverte pour les enfants de 2 à 5 ans sur le thème de la forêt. Une balade « bonne humeur » pour écouter, voir, toucher et partir sur les traces de Hippie la Huppe et de Roger le Geai. Une animation approuvée par… Robin des Bois !

Enfants avec parents à partir de 2 ans – 1h15, 4€/enfant, 2,50€ /adulte, sur réservation au 05.46.23.77.77

 

Vendredi 14 avril, 15h : visite familiale animée « Plantes à jouer »

Lors d’une promenade guidée, créez en famille des objets à jouer, réalisés à partir d’éléments naturels. Oreilles sensibles s’abstenir !

A partir de 6 ans, 6€/adulte et 4€/enfant (visite tour de guet et musée inclus dans le tarif), sur réservation au 05.46.23.77.77

 

Jeudi 20 avril, 15h : sortie « Des fleurs et du miel »

Quelles fleurs pour quel miel ? Les humains aiment le miel, les abeilles aiment les fleurs et les fleurs ont besoin des insectes pollinisateurs. Une balade originale riche en couleurs et en saveurs avec un  animateur nature et apiculteur du Parc. Dégustation à la clé des champs!

1h30, 4€ /adulte, 2,50/enfant, à partir de 6 ans (accompagné), sur réservation au 05.46.23.77.77

 

Vendredi 21 avril, 15h : sortie « Plantes sauvages utiles »

Comestibles, médicinales, tinctoriales et bien d’autres vertus encore…on les traite pourtant de « folles » ou de « mauvaises » ! Une sortie à consommer sans modération pour apprendre à apprécier nos amies sauvages.

1h30, 4€ /adulte, 2,50/enfant, à partir de 6 ans (accompagné), sur réservation au 05.46.23.77.77

 

Mercredi 26 avril, 14h30 : atelier enfant de bricolage nature « Bombes de graines »

Incroyables petites graines ! Emportées par le vent, accrochées aux pelages ou même transportées et digérées par les animaux, leur but ultime de voyageuses est de germer ! Avant de commencer l’atelier, observons bien leurs différences. Ensuite, malaxées dans un mélange de terre humide, nous en ferons des bombes de vie à disperser là où manque la beauté des fleurs.

Ouvert aux enfants de 3 à 5 ans accompagnés d’un adulte et aux 6-8 ans (accompagnement non obligatoire). Habits qui ne craignent pas la boue ou amener un tablier !

1h. environ, 4€/enfant, 2,50€/adulte, sur réservation au 05.46.23.77.77

 

Jeudi 27 avril, 10h : sortie « Bord de mer »

L’estran joue à cache-cache : sous ses algues, au fond de petits creux, dans la laisse de mer, se dissimulent de drôles de bêtes vivant au rythme des marées. Une sortie pour apprendre à les observer sans déranger !

4€/adulte, 2,50€/enfant, à partir de 6 ans, sur réservation au 05.46.23.77.77

 

Vendredi 28 avril, 14h30: “La balade des mots”, sur les chemins de l’estuaire

La balade des mots est une autre façon de percevoir la nature, un moment hors du temps pour capter la prose de l’éphémère. Pour accompagner et ressentir la poésie de la nature…
“Partons ensemble sur les chemins d’estuaire, la nature nous y accueille. Elle nous conduit et les mots que nous lançons  semblent la révéler. Les paysages et leurs secrets viennent à notre rencontre.  Des murmures de l’eau à l’herbe qui bat au vent, du sable ondulant au vert piquant des chênes, la beauté des paysages est si forte, si vibrante ! Nous avançons au rythme lent de l’estuaire, nous sommes les poètes marcheurs.” 

Enfant à partir de 7 ans (accompagné) – 2h30 – 5 km. Appareil photo bienvenus, petit carnet et crayons souhaités. 4€ / adulte, 2,50€ /enfant. Sur réservation au 05.46.23.77.77

 

 


Vendredi 28 avril, 10h : visite familiale animée « Oiseau, y es-tu ? »

Ici ou ailleurs ? En été ou en hiver ? Ces oiseaux migrateurs nous font tourner la tête !

Orientation, écoute, observation…il faudra mener l’enquête pour mieux comprendre ces étonnants voyageurs. Petits jeux en extérieur, annulé en cas de mauvais temps.

A partir de 6 ans, 6€/adulte et 4€/enfant (visite tour de guet et musée inclus dans le tarif), sur réservation au 05.46.23.77.77

 

 

 

 

ENQUÊTE PARTICIPATIVE « UN CRAPAUD DANS MON JARDIN ST GEORGEAIS», de Février à Août 2016

Vendredi, février 19th, 2016

Le Pôle Nature du Parc de l’Estuaire, le Conseil Départemental et l’association OBIOS, organisent une enquête participative sur la population de crapauds à Saint-Georges-de-Didonne.

L’objectif est de mieux connaître les populations de ces hôtes discrets. Un crapaud dans votre jardin, c’est une chance ! Il défendra gratuitement vos salades contre les limaces et autres animaux gourmands de vos plantations.

Pour participer : retirez une fiche d’observation à l’Office de Tourisme ou au Pôle-Nature (ou téléchargez la ici). Notez les lieux, les dates, les comportements observés… Puis retournez votre fiche complétée. Les informations recueillies feront l’objet d’une réunion-bilan ouverte à tous le 27 octobre 2016. Elles complèteront utilement les études menées par l’association OBIOS pour le Département lors des opérations de sauvetage de crapauds de la forêt de Suzac.

Gratuit. Info/Contact : 05 46 23 77 77

J- 4 AVANT L’ARRIVEE DU REQUIN COUREUR A SAINT-GEORGES-DE-DIDONNE ! DECOUVREZ LE SUMMER RACING SHARK TOUR …

Dimanche, juillet 20th, 2014

Dans le but de démystifier l’image du requin et de sensibiliser les hommes aux menaces qui pèsent sur eux dans le monde, Jérémy Barber a relevé le défi de courir de ville en ville, déguisé en requin, le long des façades maritimes de la métropole. Depuis les terres normandes (Val de Reuil) jusqu’aux rives de la méditerranée en passant par Saint-Georges-de-Didonne, il va parcourir un total de 2760 km, soit une moyenne de 41 km par jour ! (crédit photo : Summer Racing Shark Tour)

Nous vous proposons de rencontrer ce requin-coureur à Saint-Georges-de-Didonne le :

*Vendredi 25 juillet, à 11h et 16 h : Ateliers ludiques «  A la découverte des requins » animés par le requin-coureur au Parc de l’Estuaire (sans réservations, à partir de 7 ans). Expériences sur les particularités des requins : observation de dents et d’œufs de requin, toucher de la peau … sensibilisation aux effets de la pollution marine…

*Samedi 26 juillet, 10h, sur le parvis du Relais de la Côte de Beauté à Saint-Georges: Départ de la course à pied en direction de Royan.  Accompagnez-le
pendant quelques kilomètres pour l’encourager !

Plus d’infos sur le Summer Racing Shark Tour :

www.summerracingsharktour.com

summerracingsharktour@gmail.com

AVRIL-JUIN 2014: “BIODIVERSITE DES ESTRANS ROCHEUX CHARENTAIS”

Vendredi, février 28th, 2014
crédit photo :Thierry Guyot

Lors de notre évènement « Biodiversité des estrans rocheux charentais », contemplez… explorez… les estrans rocheux, leurs richesses et beauté.

Au travers de l’exposition «La biodiversité des estrans rocheux charentais » de l’E.C.O.L.E. de la Mer et de l’Université de La Rochelle, découvrez l’extraordinaire biodiversité des estrans rocheux de notre département, dont les couleurs et les formes n’ont rien à envier à celles des récifs coralliens. Aux magnifiques photos et commentaires instructifs, cette exposition vous révèlera les étonnantes facultés d’adaptation des organismes vivant dans ce milieu.

Lors de la sortie «  Bord de Mer », partez à la découverte des drôles de bêtes du bord de mer et de cet espace naturel fragile. Assistez également à la sortie de science participative « Observer et protéger le littoral estuarien ». En compagnie d’un animateur de Planète Mer, découvrez les estrans rocheux estuariens et participez au programme « Biolit » qui vise à collecter des informations par des citoyens pour ensuite les utiliser à des fins scientifiques. Ouvrez l’œil, observez, identifiez et comptez coquillages et algues brunes…

Enfin, assistez à la conférence-diaporama «  biodiversité des estrans rocheux charentais » de Pierre Miramand, Professeur à l’Université de La Rochelle.  A cette occasion, nous vous inviterons à un voyage sous-marin à la découverte d’une faune et d’une flore locales très surprenantes aux couleurs et formes spectaculaires : nudibranches, anémones de mer, algues…

  • 1 au 30 juin : Exposition « La biodiversité des estrans rocheux charentais »
Exposition  réalisée en collaboration,  par l’Ecole de la Mer, la Société des Sciences Naturelles de Charente-Maritime et le laboratoire LIENSs  de l’Université de La Rochelle , photographies de Thierry Guyot et les textes de Pierre Miramand (en accès libre)

  • Mardi 15 avril, 10h : Sortie « Bord de mer » (4€/ ad. et 2,50€/ enf., 1h30, dès 5 ans, sur réservation)

 

  • Vendredi 2 mai, 10h : Sortie de science participative « Observer et protéger le littoral estuarien » animée par l’association Planète Mer (1h30 env., sur résa, gratuit, dès  7 ans, apporter bottes et appareil photo numérique)

 

  • Dimanche 15 juin,15h30 : Conférence-Diaporama « Biodiversité des estrans rocheux charentais » avec Pierre Miramand, Professeur de l’Université de La Rochelle (1h30-gratuite)

HORAIRES D’OUVERTURE :

15 février – 13 avril / 12 mai-30 juin : tous les jours de 14h à 18h

14 avril- 11 mai : tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h sauf les mardis et les matins des samedis, dimanches et jours fériés

RENSEIGNEMENTS/ RESERVATIONS:

05-46-23-77-77, info@leparcdelestuaire.com


crédit photo :Thierry Guyot

FEVRIER -MARS 2014: L’OPERATION DE SAUVETAGE DU CRAPAUD COMMUN CONTINUE !

Mercredi, février 5th, 2014

En 2010 et 2011, il a été constaté un phénomène important de migration du Crapaud commun, Bufo bufo, sur la commune de Saint-Georges-de-Didonne. Dès février, celui-ci commence une migration reproductive des bois jusqu’à ses sites de ponte,  privilégiant notamment les étangs. La période de ponte étant courte, la migration s’effectue en masse, dès la tombée du jour jusqu’au milieu de la nuit. Quand des routes traversent ces voies de migration, la mortalité est très importante et peut entrainer l’extinction de certaines populations.

Afin de sauvegarder cette espèce sur la commune  et d’étudier plus en détails ce phénomène, l’équipe du Parc de l’Estuaire installe à cette époque un dispositif de protection avec l’aide des élèves du lycée agricole du Petit Chadignac (Saintes) et le soutien du Conseil Général et des services environnement et technique de la commune de Saint-Georges-de-Didonne.

De mi-février à la fin mars, une vingtaine de bénévoles se relayent en début et fin de journée afin de faire traverser cette espèce protégée d’un côté à l’autre de la route sans danger. En 2013, des moyens supplémentaires ont été mis en œuvre afin que ces opérations soient de plus en plus efficaces : un arrêté municipal limitant la circulation automobiliste à 30km et des panneaux de signalisation, information et
sensibilisation des locaux, une bâche plus résistante, des mesures biométriques pour caractériser la population par l’association OBIOS … En 2013, 2583 crapauds ont été transportés !

L’équipe du Parc fait un appel à des bénévoles adultes qui souhaiteraient s’investir dans cette opération- se signaler de préférence avant le 14 février  (contact Parc: Estelle Gironnet). Il vous propose également de mieux connaître cette espèce lors des rendez-vous « La nuit du crapaud » !

Mardi 25 février et Mardi 4 mars, 20h : Diaporama-Sortie «  La nuit du crapaud »
Saviez-vous que les crapauds migrent, qu’ils chantent tout doucement la nuit, qu’ils courent parfois un grand danger…et que l’on essaye de les sauver à Saint-Georges-de-Didonne ? Petit diaporama sur
le Crapaud commun et sa migration hivernale suivi d’une sortie nocturne à la rencontre de ces petites bêtes pas si communes que ça (2h, 3€/pers, dès 8 ans, sur résa. au 05-46-23-77-77).

A DECOUVRIR CET ETE:SORTIES NATURE AVEC BIOSPHERE ENVIRONNEMENT ET LE CEN DE POITOU-CHARENTES !(programme sorties)

Mercredi, juillet 31st, 2013

Mardi 6 aout 2013  « Découverte de la lagune de Conchemarche et du baguage des oiseaux migrateurs »

Découverte avec le CEN Poitou-Charentes de la lagune de Conchemarche (site du Conservatoire du Littoral), de son intérêt écologique et de sa gestion lors d’une promenade puis rencontre sur le camp de baguage avec les scientifiques de BioSphère Environnement conduisant les suivis sur les oiseaux migrateurs. (4 km, gratuit, 3h, sur résa.)

  

Mardi 20 aout 2013 « A la découverte de la Gorgebleue à miroir et de ses habitats »

Découverte avec le CEN Poitou-Charentes et BioSphère Environnement de cet oiseau emblématique de l’estuaire de la Gironde et des travaux de suivi sur les oiseaux migrateurs pilotés sur l’estuaire de la Gironde. (4 km, gratuit, 3h, sur résa.)

  

Mardi 27 aout 2013  « Sortie crépusculaire dans la roselière »

Avec le CEN Poitou-Charentes et BioSphère Environnement, découverte des activités crépusculaires et nocturnes des oiseaux du littoral. (4 km, gratuit, 3h, sur résa.)

 

“L’estuaire de la Gironde : un espace important pour la conservation des populations ouest-atlantiques de Gorgebleues à miroir”-BiosPhère Environnement

Mardi, avril 10th, 2012

Suite à différents travaux conduits sur l’estuaire de la Gironde, BioSphère Environnement a pu mettre en évidence que les zones humides de ce vaste éco-complexe accueillaient en fin d’été un nombre important de Gorgebleues à miroir (Luscinia svecica) adultes changeant l’intégralité de leurs plumes (mue complète). La Gorgebleue à miroir est une espèce comprenant différentes sous-espèces, dont la sous-espèce namnetum : endémique du littoral du Golfe de Gascogne considérée comme pouvant présenter des risques d’extinction (Eybert & Questiau, 1999). Les échanges avec les membres du Groupement d’Intérêt Scientifique International « Atlantic Flyway Network », qui regroupe des équipes d’ornithologues travaillant sur différents estuaires du Golfe de Gascogne (dont BioSphère Environnement pour l’estuaire de la Gironde), tendent à montrer que l’estuaire de la Gironde est probablement l’un des rares espaces du littoral atlantique accueillant d’importants effectifs d’individus de Gorgebleues à miroir en mue complète.

Compte-tenu du coût énergétique de la mue chez les oiseaux, en accueillant pour leur mue complète une part peut-être considérable d’individus de la côte atlantique, l’estuaire de la Gironde joue ainsi probablement un rôle majeur pour la conservation de nombreuses populations de Gorgebleues à miroir ouest européennes desquelles les individus de la sous-espèce namnetum dont l’état de conservation est à surveiller. A la vue de ces éléments, à compter de l’été 2012, BioSphère Environnement à prévu de piloter un travail de recherche avec capture, marquage (pose de bagues immatriculées) et recapture d’individus, permettant de quantifier le pourcentage de Gorgebleues à miroir en mue fréquentant l’estuaire de la Gironde. Le programme permettra de définir les origines géographiques des individus (étude des différents morphotypes et proportion d’individus de la sous-espèce namnetum), de décrire la chronologie de mue et d’évaluer les temps de séjours moyens des individus sur les espaces estuariens. Les résultats obtenus permettront d’aider les gestionnaires d’espaces de l’estuaire de la Gironde à prendre en compte le rôle de l’estuaire pour la Gorgebleue à miroir dans leurs réflexions.

Une grande partie du travail de terrain relatif à ce projet se fera au travers d’un camp de baguage mis en place tout au long du mois d’août sur la rive droite de l’estuaire de la Gironde, sur les zones humides situées entre Chenac-Saint-Seurin-d’Uzet et Mortagne-sur-Gironde, propriété du Conservatoire du Littoral et gérées par le Conservatoire d’Espace Naturel de Poitou-Charentes. Des visites-conférences pour découvrir le travail qui sera conduit seront proposées en août en partenariat avec le Conservatoire d’Espaces Naturels de Poitou-Charentes et le Parc de l’Estuaire. Pour les personnes passionnées désirant collaborer activement à ce programme de recherche, il est également possible d’intégrer l’équipe une partie du mois d’août pour assister l’équipe dans son travail.

Informations sur les visites-conférences :

www.leparcdelestuaire.com

Informations pour participer au camp de baguage :

www2.mnhn.fr/crbpo/spip.php?article375

Responsable programme et contact presse :

Raphaël Musseau : musseau.biosphere-environnement@orange.fr

Photos : Gorgebleue à miroir © BioSphère Environnement.

La migration hivernale des princes charmants

Mardi, janvier 17th, 2012

On le reconnait à ses beaux yeux et ses pupilles horizontales de couleur cuivrée.

On le croise à la tombée de la nuit sur un petit chemin en herbe ou à la sortie du bois.

Il est très aimé des jardiniers et des belles endormies.

C’est le Crapaud commun, Bufo bufo de son nom scientifique, mais, à moins qu’on ne l’embrasse sur la bouche, ce crapaud n’est pas très romantique avec la femelle de son espèce.

Voilà son histoire.

Il était une fois….

Un crapaud commun…non, des centaines de crapauds communs passant l’hiver dans la forêt.

Vers la fin février, ceux-ci sortent du bois pour rejoindre les points d’eau qui les ont vus naître (légende ou vérité ?). La période de reproduction étant courte, la migration s’effectue en masse, dès la tombée du jour jusqu’au milieu de la nuit.

Le crapaud est peu apte au saut ni à la marche rapide. Pour rejoindre la zone de ponte, le mâle, plus petit, se permet très souvent de monter sur le dos d’une femelle et de s’y accrocher grâce à des callosités nuptiales. Mais ce service de transport peut se terminer en « crapaucide » lors de la phase d’accouplement dans l’étang. Assaillie par de trop nombreux prétendants à la fécondation, la femelle peut en effet être noyée sous leurs poids !

On peut rêver mieux comme Prince Charmant…

Pour les survivants, la fin de l’histoire d’ailleurs n’est pas toujours « ils vécurent heureux et eurent de nombreux petits » car les chevaliers médiévaux ont largement été remplacés par les as des 5-chevaux.

Dans le tournoi qui affronte « Princes Charmants sans armures » et « Pare-chocs CEE-R42 », le premier se retrouve toujours à tapisser le bitume…Quand des routes traversent les voies de migration, la mortalité est alors très importante et peut entrainer l’extinction de certaines populations. Or, ce crapaud, très sensible à l’altération de son habitat « mosaïque », est strictement protégé en France et en Europe (Convention de Berne).

La nuit, à proximité des “routes à batraciens”, conduire à vitesse réduite (moins de 30 km/h), permet d’éviter que les batraciens ne soient aspirés et projetés vers une mort certaine contre le soubassement des véhicules.

Pendant les deux derniers hivers, il a été constaté un phénomène important de migration très localisé sur la commune de Saint-Georges-de-Didonne et une « Opération de sauvetage du Crapaud commun», coordonnée par le Parc de l’Estuaire, est envisagée du 25 février au 31 mars 2012.

Le long de la route, au niveau du couloir migratoire, une barrière (bâche plastique) de 50 cm de hauteur environ, infranchissable par les amphibiens, est érigée. Ceux-ci la longent dans l’espoir de la contourner et tombent dans des seaux enterrés. Les amphibiens ainsi capturés sont récupérés et transportés manuellement de l’autre côté de la voie tous les matins, au lever du jour.

Si vous êtes intéressé par l’ « O.S.C.C. » (en attente d’autorisations au 07.11.11), contactez le Parc : les « passeurs » bénévoles seront bienvenus…et qui sait, peut-être, dans la froidure de l’aube, vivrons nous des instants vraiment magiques ?

Estelle Gironnet

Le Parc de l’Estuaire, 47 ave Paul Roulet- 17110 Saint-Georges-de-Didonne

Tel : 05 46 23 77 77 info@leparcdelestuaire.com

Article paru dans le journal Escale de la Ville de Saint-Georges-de-Didonne

La Paruline jaune dans l’estuaire de la Gironde

Lundi, novembre 14th, 2011

Une nouvelle espèce pour la France et l’Europe continentale découverte sur les rives de l’estuaire de la Gironde.


Tout au long du mois d’août 2011, l’équipe de BioSphère Environnement à piloté en Charente-Maritime un travail visant en particulier à mieux quantifier le passage du Phragmite aquatique sur l’estuaire de la Gironde ainsi que la durée d’escale migratoire des individus de cette espèce mondialement menacée.


(© Raphaël Musseau) Paruline jaune (Setophaga petechia) dans la lagune de Conchemarche (Charente-Maritime)


Du 1er au 31 août, un dispositif de 216 mètres de filets japonais (108 mètres en roselière et 108 mètres en scirpaie) a ainsi été déployé sur la lagune de Conchemarche (site du Conservatoire du Littoral géré par le CREN Poitou-Charentes, situé entre les communes de Chenac-Saint-Seurin-d’Uzet et Mortagne-sur-Gironde).



Agrandir le plan


En date du 30 août, une Paruline jaune (Setophaga petechia), espèce migratrice nord américaine, à été capturée en roselière et baguée par l’équipe de BioSphère Environnement. Cette donnée, qui constitue la première mention pour la France et l’Europe continentale (Musseau et al. 2011), intervient après la capture de près de 3 000 oiseaux sur la zone durant l’opération conduite en août, mais aussi et surtout après la capture de 179 Phragmites aquatiques avec un taux d’auto-contrôles saisonniers des individus marqués d’environ 11% (record pour la Charente-Maritime qui illustre l’importance de l’estuaire de la Gironde à l’échelle du littoral ouest européen pour ses capacités d’accueil de cette espèce mondialement menacée).


La tempête tropicale « Irène » qui à balayée la côte est des Etats-Unis de la mer des Caraïbes au Canada, explique très probablement la présence de cet individu sur le continent Européen. La première mention Européenne de l’espèce sur l’île de Bardsey s’était produite dans des conditions similaires en août 1964, après le passage de l’ouragan « Cléo ».


Raphaël Musseau et Valentine Herrmann.
BioSphère Environnement.



À lire : http://www.ornithomedia.com/magazine/mag_art560_1.htm


Site internet : www.biosphere-environnement.com


Pages Facebook BioSphère Environnement : http://www.facebook.com/biosphere.environnement

La migration des estuaires

Vendredi, juillet 8th, 2011




COMMUNIQUÉ


Des biologistes de trois équipes françaises travaillant sur les estuaires du Golfe de Gascogne se retrouvent au Pôle Nature de Vitrezay…


En début d’année les équipes françaises et espagnoles qui pilotent des travaux de recherche sur la migration des oiseaux dans les estuaires du Golfe de Gascogne s’étaient retrouvées sur les rives de la Gironde à “Terres d’Oiseaux” pour lancer un Groupement d’Intérêt Scientifique International nommé “Atlantic Flyway Network”.


Les 11 et 12 juillet prochains, ce sont les équipes françaises de ce réseau : les associations ACROLA de l’estuaire de la Loire, Biosphère Environnement de l’estuaire de la Gironde et OISO de l’estuaire de l’Adour qui se retrouvent à nouveau sur l’estuaire de la Gironde au Pôle Nature de Vitrezay.


L’objectif de cette rencontre est de mettre au point des techniques communes pour suivre la migration des passereaux paludicoles sur les trois estuaires du Golfe de Gascogne. Les préoccupations des biologistes porteront en particulier sur le Phragmite aquatique, petit migrateur mondialement menacé d’extinction pour lequel l’État français à élaboré un Plan National d’Action pour la conservation des habitats utilisés par l’espèce au cours de ses migrations.



Photo de Phragmite aquatique (image Biosphère Environnement)


Tout au long de ce séminaire, les ornithologues vont échanger leurs idées pour développer un programme scientifique d’envergure qui viendra alimenter les connaissances quant à la manière dont le Phragmite aquatique utilise les espaces estuariens du littoral du Golfe de Gascogne.


Au-delà de l’échange d’idées, cette rencontre est aussi l’occasion d’une formation à destination des étudiants et techniciens de l’environnement qui vont participer aux suivis mis en place tout au long de l’été sur les trois estuaires. Une étudiante polonaise de l’université de Varsovie, collaborant plus spécifiquement aux travaux mis en place sur l’estuaire de la Loire et travaillant en étroite relation avec les équipes d’Europe Centrale où niche le Phragmite aquatique participera à ces deux journées de travail.


L’an passé l’équipe de Biosphère Environnement, avec le soutien du Conseil Général de la Charente-Maritime, de l’Europe et du SMIDDEST, a testé les possibilités de suivis par radio-pistage du Phragmite aquatique le long de l’estuaire de la Gironde. Les premiers résultats de cette équipe vont servir de base de travail à ce séminaire pour définir les orientations du projet commun aux trois estuaires.
Cette année, le Grand Port de Bordeaux à décidé d’apporter un soutien financier au travail piloté par Biosphère Environnement. La portée et l’intérêt de ce travail qui s’inscrit dans les logiques de conservations des diversités biologiques, pourra être appréciée par le grand public tout au long du mois d’août. En effet, tous les mardis et samedis, des sorties gratuites organisées par l’intermédiaire du Parc de l’Estuaire permettront à tous de découvrir, en compagnie de membres de l’équipe de Biosphère Environnement, le rôle des marais littoraux pour les oiseaux migrateurs et d’en savoir plus sur les techniques de suivis des migrations utilisées sur le littoral français (renseignements et réservation, Parc de l’Estuaire : 05 46 23 77 77).

Contact presse : Raphaël Musseau, Biosphère Environnement musseau.biosphere-environnement@orange.fr
Photo : photo de Phragmite aquatique (image Biosphère Environnement)

A lire également : Article Sud-Ouest du 7juillet 2011


BIOSPHÈRE ENVIRONNEMENT
52, quai de l’Estuaire
F – 1720 Mortagne-sur-Gironde

Tél. : 05 46 91 21 68


www.biosphere-environnement.com
E-mail : courrier@biosphere-environnement.com

Les bons gestes pour une pêche à pied respectueuse et durable

Mercredi, juin 29th, 2011

L’été est là, et les amateurs de pêche à pied aussi. Mais, pour continuer à profiter de ce loisir pendant quelques temps encore, il faut cependant apprendre à mieux connaître l’estran et ses habitants, et surtout à respecter ce milieu fragile. En effet, rien de plus simple que de retourner quelques pierres pour qu’une mutlitude de petites bêtes toutes aussi originales les une ques les autres, s’offre à vos yeux…mais, n’oubliez pas de remettre à leurs places toutes les pierres retournées. La richesse et la biodiversité de l’estran dépend de ce geste simple. Munissez vous également d’une règlette qui vous aidera à respecter les tailles minimale, (3cm pour la crevette rose, palourde 4cm…) et la pratique d’une pêche à pied respectueuse et durable ne sera plus qu’un jeux d’enfant.

Raies et requin de nos côtes

Jeudi, mai 5th, 2011

MAI-JUIN 2011 au PARC de l’ESTUAIRE :

Exposition de l’Association pour l’Etude et la Conservation des Sélaciens (APECS) sur le requin pèlerin et le suivi des peuplements de raies.

Avec ses 12 mètres de long pour un poids d’environ cinq tonnes, le requin pèlerin bat des records : il est le plus grand poisson de l’Atlantique, et le 2ème du monde, après le requin-baleine. A partir des années 1930, la présence de ce requin totalement inoffensif est régulièrement signalée dans les eaux côtières françaises. Ces observations sont par la suite devenues rares et l’A.P.E.C.S. (Association Pour l’Etude et la Conservation des Sélaciens) a débuté un programme de recensement fondé sur la collaboration des usagers de la mer.

En 2005, c’est face à un autre constat-celui concernant le déclin inquiétant de débarquements de raies- que l’APECS décide de développer un programme baptisé CapOeRa (pour capsules d’œufs de raies).

Ce dernier s’appuie sur la participation du grand public pour collecter des capsules parmi les laisses de mer sur l’ensemble du littoral français.

L’objectif est double :

  • Combler le manque de connaissances sur ces poissons menacés (aire de répartition de chaque espèce, période de ponte, identification des zones de reproduction).
  • Sensibiliser le public à la présence des raies sur nos côtes et à la nécessité de connaître et préserver la biodiversité. » http://www.asso-apecs.org

De mai à juin, le Parc de l’Estuaire vous propose une exposition sur les « Raies et requin de nos côtes » et diverses animations en lien avec ce thème.

Le 12 juin, après la projection d’un documentaire sur le requin pèlerin, des spécialistes vous dévoileront bien d’autres mystères sur cet incroyable « Lent de la mer » et ces « requins aplatis ».

Vous pouvez aussi participer à ces études sur le littoral charentais.

Le Parc de l’Estuaire, en tant que structure relais, recueille vos données toute l’année et les transmet à l’APECS.

Deux sorties d’initiation à l’identification de ces étranges capsules d’œufs de raie sont aussi organisées.

Info : 05 46 23 77 77

A lire sur le requin pèlerin sur wikipedia.org


  

Le programme CapOeRa

Mardi, mai 3rd, 2011

Certaines espèces de raies pondent des oeufs qu’elles déposent sur les algues ou les fonds sous-marins. Faite de kératine, la capsule (équivalent de la coquille d’un oeuf de poule) est souple mais très résistante et constitue une protection très efficace pour l’embryon.

Les capsules sont caractéristiques de l’espèce et peuvent être identifiées.
Après l’éclosion, les capsules vides peuvent venir s’échouer sur les plages, parmi les algues de la laisse de mer. En collectant ces capsules et en les identifiant, il est alors possible de réaliser un inventaire des espèces fréquentant les eaux côtières et d’identifier des secteurs à priori importants pour la reproduction de ces poissons.

L’APECS a réalisé un guide de détermination des capsules des principales espèces de raies des côtes françaises, disponible sur le site Internet de l’association (www.assoapecs. org)

Le programme CAPOERA a deux grands objectifs :


1- Rassembler des informations sur la présence et les aires de reproduction de certaines espèces de raies en réalisant un inventaire des sites d’échouage de capsules
2- Sensibiliser le public à la présence près de nos côtes de ces poissons dont certains représentants sont en fort déclin.

Identification des capsules de raie avec Guy Landry.

Chacun peut donc, au cours de ses promenades sur le littoral, collecter les capsules en notant le jour et le lieu de la récolte, puis faire parvenir ces informations à l’APECS. Ceci est valable toute l’année et sur l’ensemble du littoral français.

Plus d’informations sur www.asso-apecs.org







 
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